Nov 23 2013

A la petite cuillère ou au biberon

Hein? Quoi?

apparemment la plupart des « anarchistes » du net ont rien remarqué de spécial dans l’actualité ces derniers jours et je peux même entendre les faux arguments qu’ils se racontent à eux-mêmes, tellement ils sont silencieux. Pourtant ils ont pein de trucs à dire d’habitude sur l’actualité, surtout quand ça parle des antifascistes.

Rien ici :
forum.anarchiste.free.fr
(appartient à quelques CNT-AIT et FA)

Et sur les forums trotskistes non plus :
forum.anarchiste-revolutionnaire.org
orailec.free.fr

Et chez les punks non plus :
www.resistance.tk

Sur Radio libertaire, Abdelhakim a reçu un soutien moral en se faisant traité de « taré » ou même de « complètement taré » il me semble. J’ai la bande sous la main, pas la peine de nier.

Et si toi tu te demandes ce que j’en pense, je te propose de relire mes posts précédents, je pense que c’est assez clair. Sachant qu’Abdelhakim s’est pris 4 ans de prison pour avoir donné un flingue à quelqu’un (l’Etat en donne aussi à tous ses chiens) et qu’il vivait dans une bagnole dans un parking, genre de traitement qui serait jugé « inhumain » même pour un chien.

Alors écoute-moi bien toi l’anarchiste petit-bourgeois, dégustateur de Georges Brassens ou de musique hyper-rebelle, toi aussi je te crache à la gueule parce que tu n’es qu’un faux.

Heureusement y’a quelques sites pour relever le niveau comme le Chat noir émeutier, bon c’est pas très explicite mais ça a le mérite d’exister…

et solidarité avec Abdelhakim bien sûr!

 

paris_toits

Une tétine pour tout le monde


Nov 19 2013

Visite à Versailles – 2

La suite tant attendue ! (3 visiteurs !)

mais pas la fin

Y’a un plan en bas.

 

C’est de plus en plus sombre mais je perçois encore bien le décor, les grillages de chaque côté de l’allée, les arbres derrière, le gravillon blanc par terre. L’air a une bonne odeur, en fermant les yeux je pourrais me croire en forêt. Les allées se croisent en angle droit, elles passent entre des bosquets qui font peut-être 100 mètres de large. J’entre dans un bosquet qui n’a pas de clôture et j’en profite pour pisser dans l’herbe. Par réflexe je regarde autour de moi, tout est calme mais je ressens toujours le stress et l’excitation. Pas loin il y a un jeu pour les enfants, une poutre en rondin de bois, et à part ça c’est des arbres tout autour. Je reste là un moment, j’essaie de lire le panneau près de la poutre, je passe entre les arbres par des petits chemins et je sors. Un instant plus tard j’entends des aboiements qui viennent de plus loin dans le parc, plus au sud. J’imagine tout de suite un gardien qui fait sa ronde avec ses chiens. Je me dis qu’ils ont pu repérer mon odeur et je cours comme un fou dans la direction opposée.

Un peu plus tard, les chiens se sont calmés et je me retrouve au nord du Petit Parc. Je suis une longue allée qui me ramène vers le château (allée du Petit Pont). Tout le long de l’allée sur la gauche, il y a une rangée d’arbres et un mur qui m’empêche de continuer vers le nord. Je tombe sur la maison du gardien, deux bâtiments symétriques construits de chaque côté d’une entrée du parc. La grille est trop haute pour moi mais à gauche près de la maison, il y a un arbre qui me permet d’escalader le mur d’enceinte sans problème. En haut du mur, je peux voir le parc et le château d’un côté et de l’autre le toit de la maison et le jardin du gardien. Il fait tellement sombre de ce côté que j’ai du mal à voir le décor. J’ai les pieds dans une haie taillée à la hauteur du mur. Derrière cette haie j’ai l’impression de voir un grand bassin, un genre de canal creusé le long du mur. Le toit est couvert de tuiles plates qui ont l’air aussi vieilles que la maison. Elles sont couvertes d’une vieille mousse jaune. Ma première idée c’est de monter sur le toit pour passer de l’autre côté de la maison mais la pente est trop forte, j’ai pas d’autre choix que de descendre dans le jardin. La haie est plus dense que je ne croyais, j’ai du mal à trouver des appuis et je m’écorche un peu. Je me rends compte que je ne suis pas en condition physique, et vu l’heure je commence vraiment à sentir la fatigue. Je mets bien 5 minutes pour atteindre le bas. Je traverse le jardin et je sors en enjambant un portail. En passant devant le second bâtiment, je vois de la lumière à une fenêtre. Je me dis que j’ai bien fait de ne pas monter sur le toit finalement.

Arrivé là, je suis pas encore sorti du domaine du château mais ça n’a plus du tout la même allure. Tout est plat, il n’y a plus que de l’herbe et des arbres plantés à intervalles réguliers. Je traverse une bande d’herbe humide et je prends une allée plus large (boulevard de la Reine). Au bout de 100 mètres je comprends que je ne vais pas pouvoir aller plus loin, je tombe sur la grille d’enceinte, comme celle que j’ai contournée pour entrer dans le parc. Derrière la grille, je vois un grand parking presque vide, sans doute le parking des visiteurs… C’est marrant, pour la première fois de ma vie j’ai l’impression d’être enfermé dehors. A ce moment j’ai deux possibilités : soit je reviens sur mes pas soit je continue ma route vers le nord, en espérant trouver une ouverture quelquepart. Aucune envie de revenir en arrière donc je continue. Pour aller vers le nord à partir de là, il faut suivre une longue allée (petite allée de Saint-Antoine) qui passe au milieu d’un champ immense. C’est un pré avec des moutons dedans et des barrières en bois tout autour, tout à coup on a l’impression d’être au milieu de la campagne ou alors dans un rêve. Je fais quelques mètres sur l’allée et je remarque à droite un bâtiment imposant plongé dans le noir. J’observe un moment. En fait le rez-de-chaussée est légèrement éclairé. Un projecteur éclaire les abords, il est orienté dans ma direction. Ca ressemble encore à un hôtel particulier mais celui-là a l’air d’être en bon état et il est habité. Je me demande quand même qui peut vivre là-dedans… je ne sais pas, mais ce que je sais, c’est que le type qui habite là est trop riche pour être honnête. Je vais lui rendre une petite visite à ce fils de pute… Je passe par-dessus la barrière et j’avance dans l’herbe lentement. J’ai la lumière du projecteur dans la tête mais je ne suis pas ébloui. A chaque pas, je scanne les fenêtres du rez-de-chaussée pour vérifier que rien ne bouge. Tout a l’air calme. Je vois une silhouette noire qui se détache d’une des fenêtres. C’est pas une silhouette en contre-jour, non c’est vraiment un homme habillé en noir. Il se trouve à 30 mètres. En 2 ou 3 secondes j’analyse la situation. Il porte une cagoule et une tenue moulante, il se déplace tout lentement comme un voleur, en gardant la tête baissée. A moitié terrifié je cours vers la barrière sans me retourner et je m’enfuis. Je me demande où j’ai mis les pieds, en tout cas c’est surprotégé ici, ça doit être un QG militaire ou une ambassade.

 

parc2o


Nov 19 2013

Avec tes impôts

Ils commencent à diffuser l’idée que tuer des révolutionnaires ça pourrait être une bonne idée, et que ça serait même un acte héroïque.

Ecoutez la « chronique » de france intox et lisez bien le texte : les révolutionnaires (Liberté, Egalité, Fraternité, tu te rappelles ?) sont donc des cannibales et des barbares.

http://www.franceinfo.fr/livre/le-livre-du-jour/le-roman-de-charlotte-corday-d-helene-maurice-kerymer-1217923-2013-11-18

 

marat2

Détail du tableau de David Marat assassiné.


Nov 17 2013

J’irai cracher sur vos sales gueules de français

Une place pour les flics, une place pour les résignés, une place pour les cloportes, une place pour leurs vices, une place pour les lâches, une place pour les écoles de commerce, une place pour les français, une place pour leurs chiens, une place pour leurs voitures, une place pour leurs morts, une place pour les gendarmes, une place pour les fonctionnaires, une place pour leurs vacances, une place pour mac donald’s, une place pour les terrains de sport, une place pour les chasseurs, une place pour leurs chiens, une place pour les boursicoteurs, une place pour les élus communistes, une place pour les époux balkany, une place pour lorant deutsch, une place pour steevy boulay, une place pour tous les petits-bourgeois, une place pour tous les petits racistes, une place pour les clubs de yoga, une place pour les camps militaires, une place pour animateurs de france inter, pour les journalistes accrédités,

Mais pas de place pour toi

ou alors peut-être dans leurs prisons


Nov 14 2013

Un peu de vie privée : les extensions de firefox

Aujourd’hui, je vous propose un petit article sur la sécurité, parce qu’on est espionnés de partout, surtout sur internet.

Bon ça parait pas comme ça mais le navigateur a un rôle très important à jouer dans la protection de ta vie privée. Alors on va voir comment le configurer dans ce premier article.

Firefox est un navigateur libre qui a l’avantage de proposer de nombreuses extensions dans le domaine de la sécurité, alors c’est un bon choix pour commencer. Et il fonctionne sur windows, mac, linux. Au passage si tu tiens à ta vie privée laisse tomber Windows et mac.

Pour ajouter une extension à Firefox (ou encore module ou add-on), tu vas dans le menu Outils>Modules complémentaires, ce qui ouvre une page. En haut de cette page, tu peux utiliser la barre de recherche « Rechercher dans tous les modules ». Quand tu as installé un module, en général firefox ajoute une petite icône dans l’interface, en haut ou en bas. Pour configurer une extension tu as le choix : soit en cliquant sur son icône et tu cherches « préférences », « options », ou une petite icône en forme d’engrenage… Soit depuis la page des extensions qu’on a vue juste au-dessus. Sur la gauche de cette page, tu choisis « Extensions » et tu cliques sur celle qui t’intéresse. Là aussi tu as un boutons « préférences », « options »… dans le genre.

Bon maintenant la liste des modules que j’ai installés et qui me paraissent vraiment utiles :

 

  •  Adblock Plus  icone-ABP

Bloquer les publicités et les trackers qui vont avec, et ça fait gagner beaucoup de temps dans l’affichage des pages.

Dans les préférences du module, tu choisis une liste de filtrage, la mienne c’est « Liste FR+Easylist ».

Toujours dans les préférences, oublie pas de décocher « Autoriser certaines publicités non intrusives », c’est le créateur de l’extension qui essaie de se faire un peu de fric en loucedé.

 

  • Ghostery  icone-Ghostery

Extension qui bloque les trackers, autrement dit les petits codes javascript planqués dans les pages web (il faut regarder la source de la page pour les voir) et qui récoltent des infos sur toi. Et il y en a beaucoup !

Pour configurer ghostery, c’est pas compliqué. Dans les options (bouton engrenage) tu as trois onglets : « General », « Advanced » et « About ». Dans l’onglet « General » tu coches tout à part le premier qui dit « Enable GhostRank », mais tu coches vraiment tout, même dans les onglets « Trackers » et « Cookies » en bas.

Dans l’onglet « Advanced », je te conseille de décocher « Show alert bubble » (ça soule au bout d’un moment). Puis – IMPORTANT – tu coches « Block new elements by default », et tu décoches » Notify me of new elements ». Pour le reste tu peux tout cocher.

 

  • SettingSanity  JS  images

Extension pas très connue et pourtant très utile.

Dans les dernières versions de Firefox apparemment, ils ont supprimé certaines options essentielles, comme le blocage automatique des images et du javascript. Cette extension te permet aussi d’ajouter des boutons dans l’interface. Quand tu bloques javascript, tu peux naviguer tranquillement car c’est vraiment de là que viennent les plus gros risques pour ta sécurité (virus et co) et pour ta vie privée. Si tu bloques javascript, ghostery ne sert plus à rien, mais bon c’est un peu radical car tu ne pourras plus regarder la plupart des vidéos en ligne par exemple.

 

A suivre…

 


Nov 14 2013

Visite à Versailles – 1

Un texte que j’ai écrit il y a quelque temps. Je vais pas le laisser dormir dans mon disque dur toute ma vie !

 

Visite à Versailles

Un soir à la fin du printemps ou au début de l’été, je prends ma Kawasaki et je pars pour une balade sans but précis. Il est déjà tard, peut-être 1h du matin et les rues sont désertes. Comme souvent je me dirige vers le sud, vers Gentilly, Arcueil. A partir du boulevard Kellermann, je suis les boulevards des Maréchaux pendant un moment. Après avoir passé la cité internationale et la porte d’Orléans, je traverse le périphérique et je me perds à moitié dans les rues de Gentilly ou de Montrouge. Je pense à tous ces banlieusards dans leur lit en train de s’endormir, qui mènent une vie normale et qui se couchent tous les jours à la même heure, et qui profitent du son mélodieux de mon moteur, les petits veinards! Sans trop savoir où je vais, je me dirige vers l’ouest et je prends quelque part l’avenue qui va à Vélizy. Je traverse la ville du sud au nord et je fais demi-tour. Je passe à côté d’un gros centre commercial et je prends une route à 4 voies complètement déserte. Sur la gauche il y a une sorte d’usine chimique du genre grosse raffinerie qui m’attire d’une certaine façon avec tous ses tuyaux, c’est le genre d’endroit que j’ai bien envie d’explorer… mais pas tout de suite, pour le moment je préfère continuer ma balade à moto. Un peu plus loin je tombe sur un panneau qui indique Versailles et je décide de suivre cette direction. Je pousse à fond ma 125 et j’ouvre un peu la visière pour prendre le vent dans la face. C’est bon putain!

Au début j’avais pas vraiment l’intention d’aller à Versailles, d’ailleurs je ne savais pas si la ville était à 10 ou à 80 km de là. Mais je suis tombé dessus rapidement, la première fois de ma vie que j’y mettais les pieds! Je ne sais plus par quel bout de la ville je suis entré, mais quand les maisons commencent à ressembler à des monuments historiques, je me dis que je dois approcher du centre ville et du château. Je prends une avenue très large bordée d’arbres bien taillés, peut-être des marronniers, qui me conduit directement au château. J’arrête ma moto à côté de la grande esplanade et je m’approche de l’entrée. Comme je ne vois pas grand chose à travers la grille, je décide de faire le tour de l’enceinte pour avoir un meilleur point de vue sur le jardin et les bâtiments. Je prends une petite rue qui longe le château et en lisant une plaque accrochée à un mur, je me rends compte que le château continue en quelque sorte au delà de l’enceinte avec tous les hôtels particuliers que les proches du roi se sont fait construire, avec l’argent du contribuable bien sûr! les enculés! Justement tous ces hôtels sont en chantier, des gros travaux de rénovation, payés par qui hein? une bonne raison d’aller les visiter, mais pas tout de suite. D’abord je continue ma balade jusqu’à tomber sur une grande route en ligne droite qui longe la grille du parc (route de Saint-Cyr). Je marche un moment pour avoir une vue d’ensemble du château. La grille en fer forgé est maintenue par un mur épais et des piliers massifs, tout ça d’époque bien sûr, avec au bas du mur des sortes de douves pour bien dissuader les intrus. En général, plus on fait des efforts pour me dissuader d’entrer quelque part, plus ça m’excite. Même si le type qui a conçu tout ça est mort il y a plus de deux siècles, c’est pareil, un connard reste un connard. Je commence donc à inspecter l’enceinte pour trouver des faiblesses. En général j’ai remarqué, c’est au niveau des portes d’entrée que se trouvent les points faibles dans les clotures. Donc je décide de m’intéresser aux piliers qui se trouvent de part et d’autre d’une entrée du parc. Dans ces piliers il y a des rainures horizontales qui permettent d’avoir prise même si c’est pas évident. Comme on est à trois mètres de haut, il faut pas trop se rater. Je vais chercher la moto et je la gare près du pilier pour assurer la fuite au cas où.

Je suis passé de l’autre côté sans problème et je me trouve en bas d’un grand escalier au niveau le plus bas du parc. Je monte l’escalier en mode furtif, sans faire de bruit et en baissant la tête autant que possible. Arrivé en haut, je me retrouve au niveau du château et j’ai une petite poussée d’adrénaline en voyant des lumières allumées aux fenêtres. Je ne sais pas si les abords du château sont surveillés mais à partir de là c’est plat et complètement découvert. Ma première idée c’est que c’est trop risqué et je décide de redescendre. Et puis je décide que j’en ai rien à foutre et je remonte. En regardant autour de moi, je ne remarque aucun mouvement suspect mais je repère une sorte de cabanon un peu plus loin. C’est le seul endroit où je peux m’arrêter sans me faire voir, du coup c’est mon premier objectif. Je cours en essayant de rester le plus silencieux possible. Pendant que je cours je me demande ce que je suis en train de foutre ici à cette heure-ci. Quand j’arrive au niveau du cabanon (qui contient des outils de jardinage) je prends quelques secondes pour souffler et comme je me sens pas trop à l’aise je repars aussitôt et je finis la traversée. Puis je m’éloigne du château et je m’enfonce dans le parc par une allée.


Nov 14 2013

Au milieu coulent les lâches

bien tranquillement.

 

Dénonciations

Les quatre murs de la chambrette où j’avais enfin trouvé le repos – jusqu’à la fuite hors de Paris – n’offraient au fond qu’une sécurité relative.
La maison avait été perquisitionnée il est vrai, et il n’y avait plus à craindre le coup de filet de la cour martiale.
J’avais encore à redouter – et tous ceux qui se trouvaient dans ma situation le redoutaient également – les dénonciations du premier venu, du voisin, du concierge, du marchand de journaux, de quiconque pouvait se douter qu’un insurgé se cachait là.
La lâcheté était universelle. Elle fut si honteuse, cette lâcheté, si colossale, si hideuse, que l’autorité militaire elle-même, qui n’était pas douce au plus petit des vaincus, se révolta contre cette incroyable bassesse. Des chefs de corps firent brûler en masse les miliers de lettres qu’ils recevaient chaque jour. Quelques dénonciateurs, plus remarqués que d’autres, furent appelés à la cour prévôtale pour s’expliquer. Ils virent l’appareil des massacres, et s’enfuirent, épouvantés, craignant d’être collés à ce mur où ils avaient rêvé d’envoyer le voisin dénoncé par eux, parfois leur créancier, leur rival en affaires ou en amour…

Maxime Vuillaume, Mes cahiers rouges, Souvenirs de la Commune, cahier I

 

Et là encore on ne parle pas de la lâcheté quotidienne, de ceux qui ne révoltent jamais, qui ne se risquent jamais à prendre position publiquement, à contrarier le patron, etc…


Nov 10 2013

J’achèteré plus le Canard enchaîné

Journal plein de carriéristes et de petits bourgeois, ou p-ê de bourgeois tout court…

Si tu regardes les dessinateurs : toujours les mêmes signatures, comme la maquette du journal, toujours la même depuis que je vis, ça sent le fétichisme, le ritual de lo habitual. Et puis c’est un journal qu’on peut trouver dans tous les recoins les plus rances de france, ça sent le saucisson et la résignation, le truc auquel tout le monde peut adhérer en accusant le vilain politicard – à la Georges Brassens.

Les dessinateurs, si tu savais pas, ils sont considérés comme des vrais journalistes, avec une carte de presse (ouah!)
Mais les mecs (tous des mecs dans ce journal!) se comportent comme des bons libéraux, ils se vendent eux-mêmes comme ils vendraient des bagnoles. Si tu prends Wozniak : un style un peu décalé mais pas dérangeant, une signature qui ressemble à un logo (toujours la même) et plein de produits dérivés : des livres que tu peux trouver dans toutes les grandes librairies. Pareil pour tous les autres en fait. Bon et puis pour le côté subversif … ?

Enfin tout ça je suis sûr que tu le savais déja.

L’article qui m’a décidé à ne plus jamais acheter cette daube :

ce1-2

J’ai mis des petits commentaires. Le « petits bourgeois » c’est Cabu, et le journaliste of course.

Un autre article qui m’a bien fait rigoler :

CE-3-2

L’air de rien, ils se réfugient derrière les autorités dès qu’ils se sentent un peu menacés. Un peu con pour des « anarchistes » non?

Bon et puis un journal « anar » qui parle tout de temps des politiques, c’est comme un curé qui parlerait de sexe toute la journée, au bout d’un moment tu peux te poser des questions.


Nov 9 2013

Je commence

Salut,

c’est mon premier article et je vais juste présenter rapidement ce que je compte faire avec ce blog. D’abord je remercie Inventati de me donner cet espace sans pub et sans chef, dans lequel je vais pouvoir m’exprimer librement.

Alors et ben j’ai déjà plusieurs projets en tête comme : partager des idées (anarchistes bien sûr) et des colères (ça risque d’être violent) et aussi des textes, films, musiques… mais pas juste pour copier des liens, des choses inédites plutôt et qui me tiennent à coeur ou que je voudrais sortir de l’oubli. Enfin… on verra mais j’ai déjà quelques trucs en stock…

Et puis ça serait bien d’avoir votre avis, vos commentaires, quelles que soient vos opinions, il n’y aura pas de censure de ma part alors ne vous dérangez pas.

Il y aura aussi des articles genre tutoriels sur différents sujets, mais je vais vous laisser découvrir tout ça.

Alors pour commencer :

 

Salut tout le monde
¡Hola todos!
Ciao tutti !
Hi everyone !

 

Ah oui, y’a un truc que j’ai décidé tout de suite, c’est que ce blog n’aura pas de titre fixe. (STF) parce que ça dépendra de l’humeur!